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Catégorie : Nos publications

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Mathieu Guyard – son parcours et sa reconstruction

Présentation & blessure

Mathieu Guyard, lors d’une mission

Mathieu Guyard, ancien chasseur alpin au 13e bataillon, engagé en 2005 en tant que simple soldat.

Il a fait une formation d’auxiliaire sanitaire en 2008, qu’il a beaucoup appréciée.

Par la suite, Mathieu a fait une formation de formateur de formateurs.
Il coordonnait les formations dans différentes compagnies, il mettait lui-même à jour les outils pédagogiques ainsi que les gestes de secours.


2019

Il est parti en arrêt maladie suite à une mission en Afghanistan en 2010.

Il a reçu beaucoup d’aide de la part de la cellule d’aide aux blessés, et il tient à les remercier.
Il sait que certaines personnes n’ont pas eu cet accompagnement. Il faut toujours être dans l’armée pour avoir accès à cette aide (il faut se rapprocher des offices nationaux des anciens combattants si l’on souhaite obtenir ces aides sans être encore dans l’armée).

Suite à de nombreux obstacles, il a réussi à se soigner. Se soigner tout seul, c’est quasiment impossible.

J’ai mis plus d’un an à accepter mon problème, et c’est en 2020 que j’ai décidé de me faire suivre et de faire des séances d’EMDR.

Mathieu Guyard – membre de la Fondation Résilience, Résilient de la promotion STid

Suite à la lecture d’un livre Le corps n’oublie rien, ce livre l’a vraiment aidé à prendre conscience qu’il y avait quelque chose à faire.
Il est écrit par un médecin, spécialiste du SPT, militaire ou non, qui explique parfaitement le processus pour aider les personnes en SPT.
Dans son livre, il parle de cette méthode ; au début, il n’y croyait pas, mais il a tout de même essayé !

Il est parti sur 20 séances, et au bout de 3 séances, il en a pris plein à la gueule : c’était plutôt douloureux. Au bout de 6 séances, il a hésité à arrêter. Finalement, il a continué jusqu’à dépasser les 30 séances. Ça l’a débloqué sur beaucoup de choses. Depuis peu, il ne se reconnaît plus ; il sent qu’il y a une différence, mais il se sent beaucoup mieux !

Il m’a vraiment aidé à comprendre ce que j’avais, il faut connaître son ennemi pour savoir comment le battre, je voulais comprendre ce qui se passait.

Mathieu Guyard – membre de la Fondation Résilience, Résilient de la promotion STid

Rencontre avec la Fondation Résilience

Mathieu a rencontré la Fondation Résilience par pur hasard. La CABAT organisait un stage de médiation canine pour voir s’il pouvait prendre un chien pour l’accompagner au quotidien.
Plusieurs études démontrent les aspects positifs que les chiens peuvent avoir sur les personnes.
Au départ, il ne voulait pas vraiment prendre de chien ; c’était difficile, mais il est tout de même reparti avec une chienne !

Elle me permet de sortir, je suis moins enfermé, ça me fait une présence au quotidien. Je recommande le chien si une personne a des soucis suite à des blessures traumatiques, ça aide à sortir, à socialiser, etc.

Mathieu Guyard – membre de la Fondation Résilience, Résilient de la promotion STid

Il a sympathisé avec l’un des formateurs, Fred, qu’il voit régulièrement : chaque mois, Fred vient vérifier si le chien et lui vont bien.
Autour d’un café, Fred lui parle de Geoffrey HODICQ et de son projet de Fondation Résilience.

Il lui a fallu un moment avant d’avoir le courage d’appeler. Il est finalement tombé sur Geoffrey HODICQ, qui l’a invité gratuitement à un stage.
Il ne pouvait pas refuser la proposition de Geoffrey HODICQ, car c’était dans sa région, avec une formation pour devenir éducateur sportif et pour pouvoir servir à nouveau…

Il a finalement intégré la Fondation. Il y retrouve une équipe, une cohésion qui le sortent de son quotidien!


Avec de belles valeurs, ça a du sens d’aider ces jeunes !

Mathieu Guyard – membre de la Fondation Résilience, Résilient de la promotion STid

Quand on regarde certaines personnes, elles n’ont pas conscience des problèmes actuels, de l’écologie, de la pollution, etc.
Nous avons le pouvoir de sensibiliser la jeunesse à ces choses, c’est notre devoir d’offrir un avenir meilleur.

Lors de son premier stage, il a fait la PACA, puis plusieurs autres stages KIDS où il a pu être encadrant, où il a commencé à reprendre les ateliers secouristes. Ça lui a rappelé l’époque où il s’était perdu.

Mathieu Guyard avec un jeune suite à un stage

Formation avec la Fondation Résilience

Ce qui est difficile, c’est de retrouver un rythme de travail. Ils étaient la première formation, ils ont donc dû faire avec les erreurs des « premiers ». Ce n’est pas facile d’être évalué, d’avoir la pression de réussir ou non ; ils pensaient que ce serait facile, mais c’est plutôt difficile !
Reprendre les cours après tant d’années, ce n’est pas aisé.

Mais c’est une période pleine de bons souvenirs : la camaraderie, les rires, les petites chamailleries !
Il a de supers souvenirs à table : on y retrouve un peu l’ambiance de l’armée, mais en beaucoup plus soft.

Mathieu Guyard et Henrique Miranda membres de la Fondation Résilience et de promotion STid

Avant de trouver la Fondation Résilience, il ne savait pas du tout ce qu’il voulait faire ; même durant les premiers stages, il ne savait pas exactement où il voulait aller.

Geoffrey HODICQ lui a permis d’évoluer dans d’autres domaines avec OPS Coaching. Faire des stages avec la Fondation, c’est bien, mais il ne peut pas faire ça tout le temps.

Création de son auto-entreprise


Il avait peur de ne pas avoir suffisamment de temps pour la Fondation ; avec OPS, il peut se lancer dans l’entrepreneuriat. Il a déjà aidé un proche à développer un projet du même style.

Mon frère, c’est un peu mon idole ; il s’est toujours lancé dans des projets directement, il a toujours créé un travail pour lui. Il ose toujours, c’est quelqu’un qui tire et qui ensuite regarde.

Mathieu Guyard – membre de la Fondation Résilience, Résilient de la promotion STid

Le fait de se lancer lui-même maintenant lui redonne une confiance qu’il avait perdue depuis 2018. Jour après jour, grâce à Geoffrey HODICQ, il retrouve un vrai rythme de vie.
Il a eu un vrai soutien derrière lui, un vrai accompagnement : ce sont des choses qu’on n’a pas quand on reste seul dans sa “grotte”.
Tomber dans une équipe aussi motivée, c’est fort ! Il n’a jamais connu de personnes aussi motivées qu’eux, à 100 %.


En 2025, Mathieu est devenu coach en accompagnement pour les personnes souffrant de stress post-traumatique. Grâce à son parcours personnel et à son expérience militaire et de formateur, il aide les autres à comprendre leur stress post-traumatique, à identifier leurs limites et à retrouver confiance en eux. Il combine des méthodes thérapeutiques, la médiation animale et l’accompagnement individuel pour offrir un soutien concret et bienveillant.


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Stage en collaboration avec la Xtreme Academy

Photo de fin de stage avec les Résilient.es, accompagné.es par les stagiaires

La Fondation Résilience a collaboré avec la Xtreme Academy pour offrir un stage unique. Souhaitant transmettre des valeurs clés à tous les participant·es de ce stage immersif de 36 heures, cette expérience a été guidée par la cohésion, le dépassement, l’encouragement et le dépassement de soi.


Résilients et Stagiaires : Ensemble pour réussi

Le stage Military a eu lieu du 13 au 15 décembre 2024. Un stage où la Xtreme Academy a pu accueillir des stagiaires venus des quatre coins de la France.

Lors de cet événement, nous avons mis en place un partenariat entre la Xtreme Academy et la Fondation Résilience, une collaboration où les Résilients et Résilientes en formation ont pu mettre en avant les compétences acquises lors de leur formation à l’AMN (Autonomie en Milieu Naturel).

Cette formation est dispensée par Henrique, directeur de la formation au Centre d’expertise, de recherche et de formation sur l’autonomie en milieu naturel et en situation dégradée. Il est également directeur de stage pour la Fondation Résilience dans le département de l’Ain.

Durant ce stage, les Résilients et Résilientes n’étaient pas de simples participants. Leur mission était d’être binômés avec des stagiaires et de les accompagner dans la réalisation des différentes épreuves.

Le stage a débuté par une immersion dans une eau glacée, sous un froid hivernal mordant. Dès la première heure, les équipes ont été trempées, une condition qui les a accompagnées jusqu’à la fin de l’expérience. Cet exercice a rapidement permis de tisser des liens solides au sein des binômes, instaurant une confiance et une cohésion indéfectibles.

La bienveillance des Résilients et Résilientes tout au long de ces épreuves n’a fait que renforcer la confiance des stagiaires envers les membres de la Fondation Résilience.

Ces situations dégradées ont offert l’opportunité d’appliquer en temps réel ce que Henrique leur a enseigné durant leur formation au sein de la Fondation Résilience. Une nouvelle preuve que, malgré une blessure physique ou post-traumatique, nous avons toujours la force de servir, d’accompagner et de transmettre des valeurs essentielles.

Photo prise lors d’un cours de topographie durant le stage

Henrique et Les Résilients : Une Histoire de Croissance et de Soutien

Pour nos Résilients et Résilientes, il peut être difficile d’évoluer en groupe avec des personnes issues du monde civil.

L’ensemble des membres de la promotion “Fondation Safran” vient du milieu militaire et est également touché par des blessures physiques ou post-traumatiques. C’est pourquoi il est essentiel pour nous de leur offrir une opportunité de reconnexion avec un public qui peut leur sembler éloigné. Comme toujours, cette expérience nous réserve de belles surprises.

Les modes de pensée étant différents, il a fallu adapter les échanges, trouver les bons termes et ajuster la communication pour favoriser la compréhension au sein des différents groupes. La communication joue un rôle essentiel non seulement pour transmettre des valeurs, mais surtout pour inspirer la confiance.

C’est avec une grande fierté que nous avons pu observer une évolution tout au long de l’immersion, notamment chez nos Résilients et Résilientes ayant subi un SSPT (syndrome de stress post-traumatique). Ce syndrome peut entraîner une anxiété intense, une hypervigilance, des troubles du sommeil, ou encore une tendance à éviter certaines situations rappelant des événements traumatiques.

Malgré ces défis, tous et toutes ont réussi à faire un pas important : accorder leur confiance. C’est une avancée précieuse vers la reconstruction et la réinsertion dans le monde civil.

Les Résilients et Résilientes ont su toucher les participants de ce défi sportif par leur histoire et leur parcours. Ces moments d’échange hors du temps ont permis de sensibiliser à la cause des blessés de guerre.

Sur la gauche trois participants et sur la droite deux Résilients en formation

Le Stage Qui Forge la Résilience

Toutes les personnes ayant participé à ce stage peuvent être fières, tant les stagiaires que les Résilient·es. Chaque activité a été pensée pour créer des liens, renforcer la cohésion et encourager l’entraide. Sans une communication parfaite au sein des équipes, ce stage aurait été irréalisable.

Au programme : méthode naturelle, topographie, course d’orientation, mise en situation de recherche de victimes, et, bien évidemment, une large part du stage a été consacrée à l’AMN (Autonomie en Milieu Naturel), afin de valoriser les acquis de nos membres pendant ces 36 heures.

Les cours d’AMN ont été dispensés par nos Résilients et Résilientes, encadrés par leur formateur Henrique, ainsi que par des membres des promotions des années précédentes de la Fondation Résilience, comme Isabelle, membre de la promotion “Qpark”.

Durant ces cours, Henrique a pris le temps de féliciter un par un tous les membres, mais également de les remercier pour leur pédagogie et le travail effectué sur eux-mêmes depuis le début.

Je suis heureux de voir les progrès de chaque Résilient et Résiliente sur tout ce qu’ils ont vécu auparavant et de les voir grandir.

Henrique Miranda

Pour clôturer le stage, ils ont dû accomplir un parcours d’obstacles, attachés par leurs sacs, tout en répondant à des questions pour tester leur lucidité. Les Résilients et Résilientes ont été un véritable soutien pour tous les participants lors de ce parcours, en s’appuyant sur leur expérience des épreuves similaires ainsi que sur le travail en équipe.

Les Résilients en Action avec l’AMN

Les Résilients et Résilientes ont pu mettre en pratique ce qu’ils ont appris lors de leur formation en AMN, en participant activement au stage et en appliquant leurs compétences pour aider les stagiaires. Ce processus de valorisation des acquis est essentiel, car il démontre que même après avoir traversé des épreuves physiques ou psychologiques, nos membres peuvent utiliser leur vécu pour enrichir l’expérience des autres. L’AMN permet à nos Résilients et Résilientes de redonner un sens à leur expérience, de servir les autres et de reconstruire leur mission au sein de la société. Ce n’est pas simplement un apprentissage de techniques de survie ; c’est un véritable acte de résilience, qui témoigne de leur force intérieure et de leur capacité à se réinventer malgré les blessures.

En mettant l’AMN en avant, nous sensibilisons non seulement les stagiaires, mais aussi notre communauté sur les réseaux sociaux à la réalité de la guérison et de la reconstruction. L’AMN devient une passerelle vers la réintégration dans la société. Les compétences acquises, telles que la topographie, la fabrication du feu et la survie dans des conditions extrêmes, ne sont pas seulement des outils pratiques ; elles sont également des métaphores puissantes du chemin de résilience que nos Résilients et Résilientes empruntent. Ce n’est pas juste une question de savoir-faire, mais de se redéfinir soi-même, de trouver une nouvelle mission et de servir à nouveau, en s’appuyant sur des valeurs profondes.

Cette formation ne se contente pas de renforcer leurs compétences techniques. Elle permet aux Résilients et Résilientes de retrouver un sentiment d’appartenance à un groupe, de se sentir compris et soutenus par ceux qui partagent un vécu similaire. C’est cette cohésion qui leur permet de retrouver leur place dans la société. L’encadrement par des formateurs qui comprennent les enjeux des blessures physiques et psychologiques est crucial. Ils apportent non seulement un savoir-faire technique, mais aussi une bienveillance essentielle pour accompagner chaque Résilient dans sa reconstruction. Chaque activité du stage, chaque moment de partage, permet de renforcer cette dynamique de groupe, en faisant de chaque Résilient un acteur du service, capable de transmettre et d’inspirer les autres. Ainsi, loin d’être une simple formation, ce programme est une étape clé dans leur chemin de résilience, leur permettant de se reconstruire tout en rendant service à la communauté.

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Stage avec le lycée Robert Keller

Un Stage pour Apprendre et Agir

Ce stage a pour but d’aider à la cohésion d’équipe, de mettre en valeur les jeunes.

07H30

Le briefing du staff a eu lieu le jeudi matin vers 7h30 dans la cabine au Camp OPS, pour que tout le monde sache quoi faire et où aller. Lors de ce briefing, Geoffrey HODICQ a pris la parole afin d’expliquer chaque mission et le rôle de chaque membre du staff. Les rôles sont répartis entre chaque personne : deux personnes s’occupent de la méthode naturelle, deux personnes s’occupent de l’atelier secourisme et autres….

09H00

L’arrivée des stagiaires commence le jeudi. Les jeunes arrivent à 9h avec les professeurs de sécurité et d’autres professeurs qui veulent venir. À leur arrivée, deux membres s’occupent de noter leur numéro de groupe sur la main afin qu’on puisse les identifier. Puis une fois sur le camp OPS, ils sont placés par groupes avec un instructeur avec eux pour faire la vérification de leurs sacs. À la fin de cela, le staff se présente à eux. Puis le début des activités commence.

Photo prise lors de l’arriver des jeunes

10H00

La méthode naturelle commence, elle est encadrée par Chloé LECHARLIER et Isabelle DUCHEMIN. L’objectif de cette activité est de préparer les jeunes en faisant un échauffement musculaire, en pratiquant plusieurs activités comme des mouvements pour s’échauffer, des squats, de la course, et plein d’autres exercices. Lors de cet exercice, les jeunes ont été attentifs et ont effectué chaque exercice correctement.

11H00

Les chefs de groupes ont un brief avec Geoffrey HODICQ pour avoir les informations de la suite du stage, avec les activités de l’après-midi. L’objectif est de donner des responsabilités aux chefs d’équipes pour qu’ils puissent ensuite donner les éléments à leurs équipes.

12H30

Le repas est servi par nos deux membres chargés de la logistique, Patricia , Didier et David. Ils ont un rôle important lors de tous les stages car ce sont eux qui s’occupent de faire les courses, de faire à manger, de faire le service. Pour les élèves du lycée, le midi c’était sandwich afin d’être prêts pour les activités.

Photo prise lors de l’échauffement

13H30

Les activités ont eu lieu. Au programme : topographie, bivouac, secourisme et autonomie en milieu naturel. Ces activités ont toutes une utilité importante lors du stage car cela va leur servir tout le long du stage. La topographie a été menée par Benjamin XXX et Alexandre XXX, ils ont appris aux jeunes à lire une carte, à s’orienter. Le bivouac a été mené par Jonathan CÉSAR et Clément, ancien élève du lycée Robert Keller et actuellement en prépa concours pour devenir Pompier de Paris, leur objectif était de montrer aux élèves comment monter un bivouac et comment faire des nœuds. Le secourisme a été mené par Tojosoa et Gabriel, deux anciens élèves du lycée Robert Keller et volontaires pour aider la Fondation Résilience. Enfin, pour finir, l’autonomie en milieu naturel a été menée par Isabelle DUCHEMIN et deux jeunes encadrés par la Fondation Résilience, leur objectif étant d’apprendre aux lycéens à filtrer de l’eau, allumer un feu et …

17H30

À la fin de toutes ces activités, il y a eu un temps de repos avant d’avoir les consignes pour monter le bivouac. Chaque équipe était équipée de deux grandes bâches et de sardines pour qu’ils puissent mettre en pratique ce qu’ils ont vu dans la journée. Le staff est allé vérifier qu’ils faisaient les choses correctement.

Une fois les bivouacs montés, un peu de repos puis c’est parti pour une marche où les groupes devront trouver plusieurs balises, avec eux certains professeurs de sécurité pour échanger avec eux sans les aider.

21H00

Les jeunes sont de retour au camp OPS et vont manger un plat chaud, c’était burger + chips fait par notre staff logistique. Un plat chaud le soir pour qu’il tienne plus au corps pour la mission de nuit qui les attend.

21H30

Les jeunes se reposent dans les bivouacs qu’ils ont construits.

00H30

Jusqu’à 5h, les groupes passent pour la partie secourisme pour voir s’ils ont appris des choses durant la journée. Pour se rendre au niveau de la victime ils doivent faire une marche entre 1,5 km et 2,6 km et ce grâce à une carte qui leur a été donnée par notre staff. Lors de cette mission, 3 groupes ont été faits pour avoir 3 groupes de jeunes en même temps. Chaque personne avait des situations différentes : blessure à la jambe, amnésie et inconscience.

05H00

Vers 5h le staff qui était sur le terrain est retourné au camp OPS afin de faire un débrief avec les personnes qui étaient réveillées.

Photo d’une jeune entrain de passer un obstacle
Deux jeunes de Robert Keller durant le stage

07H00

Les élèves se sont réveillés et ont pris leur petit-déjeuner, et ils ont rangé le camp OPS. Vers 8h30, avec Léo PERRIN professeur des métiers de la sécurité et Clément, ils ont commencé à faire un échauffement musculaire pour ensuite faire la dernière activité de ce stage.

09H00

Les groupes ont effectué le parcours encordés, ils sont encordés par les sacs. L’objectif de cette activité est de voir la cohésion, l’entraide, la communication dans l’équipe. Les jeunes devaient passer les obstacles ensemble et sur certaines parties ils devaient répondre à des questions sur les activités qu’ils ont vues le jeudi après-midi. Cette activité a été appréciée des jeunes même si par moment c’était compliqué par rapport à la fatigue.

Photo de fin de stage du lycée Robert Keller en 2025

12H00

Pour finir ce stage en beauté, à 12h le repas était un barbecue, c’était un bon moment de partage pour les jeunes, les professeurs et le staff. Ils ont pu faire un retour à chaud sur leur stage.

De 12h à 12h30, pour certains élèves volontaires et professeurs, ils sont passés en interview afin d’avoir leur ressenti sur le stage.

Au départ des jeunes du lycée Robert Keller, le staff a fait un débrief également.

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Bruno : l’homme qui voulait servir et qui sert toujours, autrement – Suite

Un pas après l’autre

Durant la formation ARPO avec la fondation Résilience, ce fut aussi difficile de marcher, le problème étant toujours là.
Non loin d’un premier craquage durant la formation avec la fondation, après des heures de marche avec de la douleur, il se demande pourquoi il s’inflige cela.
Il se dit qu’il ralentit le groupe, que c’est un boulet, sachant qu’avant c’était lui le plus fort, celui qui portait le sac des autres, celui sur qui on pouvait compter.
Ça fait mal d’être la personne qui a besoin de cette aide maintenant.
Ce fut une révélation très forte durant le stage, une chose difficile à accepter, il marchait la mâchoire serrée, regardant le sol, se disant qu’il avait mal, voyant les autres beaucoup plus à l’aise en discutant, etc.
Ce décalage de ressenti et du vécu de l’expérience, c’est ce qui lui a fait prendre conscience de l’ampleur de la chose.

“Sur le moment je me suis dit que je faisais demi-tour et, à un moment donné, David me dit de ne rien lâcher. Je râlais, je me suis arrêté et je me suis dit que je n’avais pas le droit d’abandonner.
Comment je peux abandonner sur de la marche pour un diplôme que je suis en train de passer alors que je fais du sport, du CrossFit ? Ça n’avait pas de sens pour moi ! Je ne peux pas faire des entraînements 6 fois par semaine, être une machine à entraînement et, sur de la marche, lâcher. C’était inconfortable, ça faisait mal mais je ne pouvais pas abandonner !”

Bruno RODRIGUEZ


Ça lui a modifié son état d’esprit cette dernière année, en grande partie grâce à Thibault de la Fondation Résilience, qui est kiné, et qui lui dit : “Tu sais, il n’y a rien de tel que la marche pour activer la pompe qu’il y a sous ton pied, pour activer le réseau de secours, ton réseau secondaire.”

Bruno lors d’un stage
Bruno en premier plan lors d’une marche

Servir autrement, mais servir encore 

Après tout le sport que je fais, je suis en train d’aider mes artères, se dit Bruno.
“Quand il m’a parlé de la marche, il avait raison, il faut que je fasse plus de marche, il faut que je me déplace plus souvent.”
Parfois, j’abandonnais quand je n’avais pas une place juste à côté d’où je devais me garer, car la marche était très douloureuse pour moi. J’ai plusieurs fois lâché par le passé, à côté de ça je souhaitais au maximum limiter mes pas et ma marche.

Alors que maintenant, c’est l’inverse grâce à ces échanges : tout ce que je vais faire, c’est du mieux pour améliorer ma condition. Je maximise les efforts avec la marche, les escaliers, ce qui me fait le plus grand bien. J’ai changé ma mentalité pour tout ça !

J’ai découvert la Fondation Résilience au salon du survivalisme en mai 2023. J’aperçois, dans mon champ de vision, un drapeau français sur la manche d’un polo : c’était Geoffrey Hodicq. Nos regards se croisent, il voit ma prothèse sur la jambe, il me demande : “Blessé de guerre ?”
Je lui répondis : “Non, pas blessé de guerre, mais oui, ancien gendarme.” Puis il m’explique la Fondation, sa création et son objectif.
Sur le stand, j’ai donc rencontré Isabelle, Manu, Mathieu, des membres de la Fondation. L’objectif initial de ma venue, c’était vraiment pour encadrer des stages, étant déjà coach, ayant une expérience dans ce domaine.
Ce qui m’a intéressé à ce niveau-là, c’est une phrase qui résonne en moi : “Militaire un jour, militaire toujours.” En juin 2021, j’ai été opéré et, en août 2021, je devais être dans la réserve de la gendarmerie (je les ai appelés après l’opération pour leur dire que ce n’était pas possible).

Et dès que j’ai vu la Fondation, je me suis dit : je peux servir à nouveau, apporter mon aide quelle qu’elle soit, en tant que coach, encadrant ou simplement par de l’écoute. C’est ça qui m’a parlé : intégrer la Fondation pour continuer à servir et apporter ma contribution.

Bruno RODRIGUEZ

Si j’avais un mot à dire aux gens qui hésitent à rejoindre la Fondation :

Pour les blessés : Ne pas hésiter. La Fondation, de par la volonté de son créateur et des gens qui sont autour, est là pour rassembler des personnes qui ont vécu le même genre de traumatisme, qui sont incomprises par d’autres.
Qui sont parfois vues comme des gens en qui on ne peut plus avoir confiance ou comme des maillons faibles. Il n’y a pas de maillon faible au sein de la Fondation : tout le monde a vécu des choses difficiles et on peut se parler ensemble, se secouer les uns les autres pour aller de l’avant.
On ne peut pas se regarder et se dire que c’est facile, on est conscient de la difficulté.
Il y a une certaine légitimité dans les propos quand on échange avec des personnes qui ont du vécu. Ce qu’a compris la Fondation, c’est de permettre à ces militaires blessés de servir à nouveau, en offrant une formation diplômante.
Une façon différente, mais une façon noble de servir. Un militaire qui a servi toute sa carrière est mis de côté après une blessure, et cela le laisse dans un état d’insatisfaction et de dépression.

Pour des personnes souhaitant accompagner la Fondation : Faites-le. Vous avez un réel accompagnement au sein de la Fondation. Ça permet de relativiser énormément sur la vie personnelle, quand on se rend compte de ce qu’ont vécu les personnes traumatisées et des séquelles qu’elles peuvent garder.
Ce sont des gens qui, par vocation, ont choisi de donner leur vie pour la protection de la population. Ce sont des êtres humains avant tout, qui ont choisi de faire ça pour protéger la vie et aider les personnes.
Ils méritent, comme tous les êtres humains, une vie agréable après leur carrière.

Je voudrais dire aux blessés que c’est dans l’inconfort qu’on évolue. On ne veut pas connaître cet inconfort, donc on repousse le moment d’y aller.
Mais c’est en se mettant dans des situations inconfortables qu’on fait bouger les choses.
Pour un blessé, ce moment inconfortable, ça peut être parler à un public, faire partie d’un groupe, sortir de chez soi, retrouver en quelque sorte une vie sociale.
C’est dans cet inconfort qu’on évolue ; dans le confort, on végète.

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Bruno : l’homme qui voulait servir et qui sert toujours, autrement

Un stand, un uniforme, un déclic

Anciennement gendarme pendant 10 ans, il a toujours voulu être militaire depuis son plus jeune âge, légionnaire ou commando marine.
Mais sa mère n’aimait pas ces motivations. Quand il était en âge de devenir militaire, après son bac scientifique, etc., l’envie profonde était pourtant d’être commando. Il a décidé d’aller vers des IUT qui correspondaient à sa branche (scientifique) et, finalement, il a fini dans une voie qui n’était pas la sienne : génie industriel, etc.
Sa mère lui a parlé d’une journée portes ouvertes de la gendarmerie, et il est donc tombé sur le stand du GIGN en 1997, quelques années après la prise d’otages de Marignane, où le GIGN avait été mis en avant et connu du grand public. Il a eu un déclic en voyant cela et s’est dit qu’il voulait être dans le GIGN.

Il a donc fait son service national en gendarmerie, deux ans en Guadeloupe. Il voulait absolument aller à la caserne du GIGN de Versailles. Il fallait donc bien travailler en école, car c’est une caserne très demandée. Au premier trimestre, il termine 1er et est même convoqué par son colonel pour suspicion de tricherie. Suite à l’entretien avec le colonel, ils ont vu qu’il n’avait pas triché.
Au vu de ses bons résultats, ses amis ont commencé à le chambrer, et il a décidé de moins bien travailler pour ne plus être premier et donc garder des amis. Il a fait 5e au second trimestre, puis a eu un sursaut d’orgueil qui l’a fait remonter pour le dernier trimestre, où il a terminé 3e de son école. Grâce à la passion et à son travail, il a donc fini à Satory (Versailles). Il a fait ses 2 années de carrière minimum, même si c’était difficile pour lui de s’entraîner physiquement à cause d’une tendinite, etc.

Il fait tout de même les tests complets et le cursus pour monter en grade. Il part également en formation d’instructeur. Il a tout pour monter en grade, et, sur cette période, le GIGN revient avec des blessés et un mort en intervention, ce qui arrive très rarement. Bruno prend un coup au moral, ayant un enfant de 9 mois. Il a la vision des films où les collègues en uniforme toquent à la porte et annoncent à sa femme que “Bruno est mort”. Il prend donc la réalité du métier en plein visage.

S’il intègre les unités des forces spéciales, c’est pour lutter contre le terrorisme principalement, pour le drapeau.
Et ce membre du GIGN qui est mort, c’est une balle tirée par un sexagénaire qui voulait se suicider et qui a tiré sur le membre du GIGN. Et il ne veut pas ça : mourir par une balle “perdue”.

Bruno avec un jeune lors d’un stage

Il se prépare pour les tests de l’unité de protection du président de la République. À l’époque, Sarkozy démantèle la gendarmerie en tant que protection du président et met en place l’unité de protection de la police nationale : le GSPR, protection de la présidence de la République.
Il passe tout de même de nouveaux diplômes, mais quand tu passes ça, tu dois être muté. Il est sur l’une des meilleures casernes, mais il ne veut pas être muté.
La dernière possibilité qu’il lui restait, c’était Fantassie en Dordogne, à Saint-Astier, en tant qu’instructeur. Il ne veut pas vraiment y aller non plus : il ne veut pas être déconnecté du terrain pendant plusieurs années, son objectif étant de servir dans le concret.

Un ancien du GIGN, qui est un ami à lui, lui propose du travail dans la garde rapprochée d’une personnalité qui a beaucoup d’argent.
Son ancien beau-frère de l’époque lui propose également de vivre à Londres et de lui trouver du travail, à lui et à sa femme. Mais ce n’est pas possible de changer comme ça de métier.
C’est ce qui l’a donc conduit à l’ouverture de son club de MMA. Cela faisait plus de 20/25 ans qu’il pratiquait des sports de combat.

Il a donc créé de A à Z le club en partant de rien : local, architecte, équipes, etc. L’objectif était de faire un club luxueux. Dans le MMA, le démarrage n’a pas été simple, le club étant loin des quartiers riches de Londres.
Le tout a fini par fonctionner, avec 17 employés. Être entrepreneur lui a permis d’apprendre beaucoup de choses dans ce milieu.

Suite à ça, retour en France. Il devient donc coach à domicile, dans des clubs, au moment de l’émergence du CrossFit vers 2012, ce qui l’a directement intéressé. Il a passé le diplôme, puis a commencé à enseigner et a ouvert son club pour transmettre sa philosophie.
Avec, en parallèle, un travail dans la protection rapprochée durant deux ans, puis uniquement du CrossFit car cela prend énormément de temps. Il faut être toujours disponible pour ses clients, ce qui est difficile en ayant un boulot à côté.
Dernier job depuis 2015 : gérant et coach d’un club de CrossFit.

Bruno tout à droite avec sa promotion lors d’une randonnée

Ses blessures

Tout a commencé en 2016 après un entraînement où il a eu mal au pied. Il a traîné à aller voir le médecin, pensant que ce n’était pas très grave. Il est parti voir un ostéopathe plutôt qu’un médecin. Il avait un peu peur du diagnostic. Il avait du mal à marcher, il boitait, etc.
Il finit donc par aller voir un médecin, qui l’envoie voir un expert vasculaire / phlébologue pour voir s’il y a un problème vasculaire.
Ce qui conduit donc à un diagnostic : une artère bloquée derrière le genou. Au début, ils ont dit « on ne touche pas », que ça devait s’améliorer. Il se satisfait de ce diagnostic, se disant que si un chirurgien lui dit, c’est que c’est la vérité.

De 2016 à 2021, il a donc du mal à marcher, doit faire des pauses durant les entraînements, etc. Puis en 2021, il fait une séance de sport de combat. Le pied le fait souffrir, il fait une pause puis reprend, et cette fois la douleur ne se calme pas, elle progresse même.
La nouvelle consultation lui révèle que l’artère est totalement bouchée et que le sang ne circule plus ou presque plus dans le pied. Le chirurgien lui propose un nettoyage des artères, anticoagulants et hospitalisation durant 5 jours, avec des examens réguliers, etc.
À la fin des 5 jours, cela n’a pas fonctionné. Ils font donc un pontage par opération : 8 heures sur la table d’opération où ils réalisent une déviation pour passer par une nouvelle artère toute neuve.

Le lendemain, lors de l’examen, ils se rendent compte qu’il fait une allergie à l’anticoagulant, ce qui fait que l’artère se bouche de nouveau, entraînant l’effet inverse de celui souhaité.
Nouvelle opération le lendemain : 2 AVC, plusieurs arrêts cardiaques, plusieurs litres de sang perdus, 11 heures au bloc.
Après cette opération, une nouvelle est faite en urgence le lendemain. Ils opèrent les mollets car ils sont gorgés de sang, ce qui conduit donc à l’amputation du bas de la jambe.

Total : 27 heures d’anesthésie avec 15 jours d’hospitalisation.

Après la rééducation difficile, ils doivent amputer de nouveau de plusieurs centimètres, pour un total de 9 mois en centre de rééducation.
Les artères sont actuellement toujours bouchées, ce qui génère des problèmes encore aujourd’hui.

La suite de l’article de Bruno sera bientôt disponible. Pour en connaître plus sur sa reconstruction, restez connecté !

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Une semaine en immersion avec nos Résilient·es et stagiaires

Sur le chemin de la résilience : un stage pour grandir et s’affirmer


Du 19 au 23 mai 2025, une équipe de Résilient·es et de volontaires de la Fondation Résilience s’est rendue dans le sud de la France, à Saint-Raphaël, pour encadrer un groupe de 9 jeunes. Nous avons eu la chance d’être accueillis au Centre de ressources, d’expertise et de performance sportive (CREPS).

Notre staff et les jeunes ont été logés sur place. Ce stage avait pour objectif d’offrir à ces jeunes un séjour structurant et valorisant, dans un cadre neutre et stimulant, afin de favoriser la cohésion, le dépassement de soi, la prise de responsabilités et la construction personnelle, à travers des activités éducatives, physiques et citoyennes.

plusieurs membres de la Fondation Résilience et des bénévoles afin d’accompagner des jeunes lors du stage

Levée des couleurs

Apprendre, se dépasser, construire ensemble

Au cours de cette semaine, les jeunes ont été initiés aux gestes de premiers secours : position latérale de sécurité (PLS), pose de pansements compressifs, et utilisation des garrots (tourniquet et à vis). Le bivouac fut une première pour eux. Ils ont particulièrement apprécié cette découverte, car ils ont monté eux-mêmes leurs tentes. Ils ont également participé à la levée et à la descente des couleurs avec notre staff — un moment symbolique et porteur de valeurs, représentant le drapeau pour lequel certain·es se sont battu·es.

Ils ont aussi découvert les bases de la topographie, ce qui leur a permis de s’orienter en autonomie en mobilisant leurs nouvelles connaissances. Ces activités, que l’on retrouve dans l’ensemble de nos stages, quel que soit le public, ont été très appréciées. Les jeunes ont ainsi pu apprendre des notions totalement nouvelles, ou approfondir des compétences déjà acquises grâce aux formateurs de la Fondation Résilience.

Exemple de journée type :

  • Réveil : 7h
  • Petit-déjeuner : 7h30
  • Levée des couleurs : 8h
  • Activités : 8h30 – 12h30
  • Déjeuner : 12h30 – 13h30
  • Activités : 14h
  • Goûter au CREPS : 16h
  • Cours : 17h
  • Dîner : 20h
  • Extinction des feux : 22h30

Cours de secourisme dans le cadre du stage.

Grandir ensemble, en confiance et en engagement

Durant cette première semaine, les jeunes ont appris à mieux se connaître, à se découvrir des capacités insoupçonnées, ce qui les a aidés à prendre confiance en eux et à se sentir valorisés. Leur engagement et leur motivation ont été des signaux forts de leur volonté d’évoluer.

L’équipe encadrante était composée de Résilient·es de la Fondation Résilience ainsi que de personnes extérieures à la Fondation. Ces échanges ont été particulièrement enrichissants, permettant aux jeunes de découvrir d’autres profils et méthodes de travail. Tous les encadrants étaient diplômés suite à une formation de la Fondation Résilience grâce aux soutiens de Stid, Q-Park, Fondation Safran, et de nombreux partenaires.  cette qualification permet à nos membres qualifiés d’intervenir dans ce type de dispositif. Notre équipe rassemblait d’anciens gendarmes, des militaires et des personnes issues du monde civil.


Deux jeunes en pratique

Une deuxième session de ce stage est prévue du 14 au 18 juillet à […]. Elle aura pour objectif de pousser encore plus loin le dépassement de soi. Ce prochain stage durera également une semaine..

activité en extérieur avec les équipes de la Fondation Résilience

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Geoffrey Hodicq – son parcours

Histoire du 7ème BCA

Le 7ème Bataillon de Chasseurs Alpins (BCA), est une unité d’infanterie de l’Armée de Terre française, spécialisée dans le combat en montagne et en milieu difficile. 

Le régiment se trouve en Isère il a été créé en 1840 et il est rattaché à la 27ème Brigade d’infanterie de Montagne (27ème BIM). La devise du 7ème BCA est “De tous, le premier”. Le 7ᵉ BCA est l’un des bataillons les plus prestigieux de l’Armée française, reconnu pour son engagement en Afghanistan, au Mali et dans d’autres théâtres d’opérations. Ses chasseurs alpins sont des soldats d’élite, formés pour évoluer dans des conditions extrêmes. 

Mali 2014, mission réalisée après ma blessure en Afghanistan en 2011

Geoffrey Hodicq : un soldat forgé par le terrain

Geoffrey Hodicq est rentré à l’armée à l’âge de 20 ans en février 2005. Quand il est arrivé à l’armée il ne savait pas skier il a appris sur le terrain, suite à cela son Lieutenant l’inscrit à un stage “petit skieur” prodigué par un Sergent. Il finira major de promotion et il peut passer les tests d’entrée annuels pour la CEA (Compagnie d’Éclairage et d’Appui). 

En 2007 Geoffrey a sa première OPEX (Opération Extérieure) en Côte d’Ivoire pour une période de quatre mois, avant le départ il passe des tests pour être chef d’équipe d’Infanterie il passera par la suite Caporal. 

Seconde OPEX mais cette fois au Tchad après son retour le chef de section lui annonce qu’après 4 ans de service il rejoindra l’école des Sous-Officiers de Saint-Maixent. Suite à son classement, cela lui permet de choisir la 3e compagnie de combat du bataillon de Bourg-Saint-Maurice. 

Le 19 février 2011, alors qu’il est chasseur alpin en opération en Afghanistan, Geoffrey Hodicq est victime d’une embuscade qui le laisse blessé et profondément marqué. Cet événement entraîne chez lui un stress post-traumatique sévère.

Le 19 février 2011, alors qu’il est chasseur alpin en opération en Afghanistan, Geoffrey Hodicq est victime d’une embuscade qui le laisse blessé et profondément marqué. Cet événement entraîne chez lui un stress post-traumatique sévère.
Lors de cet événement, un homme fut gravement blessé et un autre perdit la vie.

Geoffrey Hodicq avec des membres de la Fondation Résilience
Geoffrey Hodicq lors d’un stage avec les jeunes de l’Adapei de l’Ain

La Résilience en action

Cherchant à surmonter ses traumatismes, Geoffrey se tourne vers le sport comme moyen de réhabilitation. En 2016, il participe avec trois camarades à une course à obstacles sur les plages du débarquement, visant à aider des blessés à sortir de leur quotidien et à se reconstruire par le sport. Cette initiative marque la naissance de la SEALS Team, une association dédiée à l’accompagnement des militaires blessés et des victimes d’attentats.

En 2017, Geoffrey officialise cette démarche en créant l’association SEALS Team, en partenariat avec Les Bleuets de France. L’association organise des défis sportifs et des stages immersifs ouverts à tous, favorisant la cohésion et le dépassement de soi.

Fort de cette expérience, Geoffrey fonde en 2022 la Fondation Résilience, avec pour objectif d’offrir aux militaires blessés et à leurs familles un lieu d’accueil propice à la reconstruction, à la reconversion et à la réinsertion dans la vie civile. Située dans les montagnes du Bugey, cette fondation propose des formations diplômantes et des activités adaptées, créant un environnement solidaire et bienveillant pour les blessés.


Geoffrey et d’autres membres de la Fondation Résilience lors d’un stage de Teambuilding avec l’entreprise Stid

Les actions de Geoffrey Hodicq

Geoffrey a pu faire plusieurs actions depuis le début de la création de la Fondation Résilience

Organisation de stages de résilience : Ces stages, souvent en pleine nature, visent à transmettre des compétences de survie, d’entraide et de dépassement de soi. Ils sont destinés à des publics variés, notamment des jeunes en rupture, des personnes handicapées ou en situation de précarité. ​

Promotion de la résilience et de la transmission : Hodicq met l’accent sur la transformation des blessures en forces, en encourageant les blessés de guerre à devenir des modèles de résilience pour la société. ​

Engagement dans des initiatives internationales : Il participe à des campagnes visant à mettre en lumière les parcours de résilience de vétérans et de civils à travers le monde.

Conclusion

L’histoire de Geoffrey Hodicq et du 7ᵉ BCA incarne la force, l’engagement et la capacité de transformation face à l’adversité. De soldat de montagne à fondateur de la Fondation Résilience, son parcours témoigne d’un engagement sans faille au service des autres. À travers le sport, la transmission et l’accompagnement, Geoffrey continue de faire vivre les valeurs de fraternité et de courage qui l’ont forgé. Son action inspire, rassemble et montre qu’au-delà des blessures, il est toujours possible de reconstruire, ensemble.

Rejoignez-nous et devenez acteur du changement.
Engagez-vous aux côtés de la Fondation Résilience : chaque main tendue peut transformer une vie.



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La Résilience

La Résilience, une force universelle

La Résilience est une capacité essentielle qui concerne chacun d’entre nous, quel que soit notre parcours ou notre statut. Militaires, pompiers, civils, hommes, femmes… tous, à un moment de leur vie, ont été confrontés à des épreuves qui ont mis leur force mentale et émotionnelle à l’épreuve.

Face à l’adversité – qu’il s’agisse d’un traumatisme, d’un accident, d’une perte ou d’une situation difficile – la résilience permet de se relever, de trouver un nouveau sens et de continuer à avancer. Pour certains, elle se forge sur le champ de bataille, face au danger et à l’inconnu ; pour d’autres, elle naît dans les combats du quotidien, face aux épreuves personnelles ou professionnelles.

Photo lors d’un stage avec le lycée Robert Keller

Pourquoi la Résilience touche-t-elle tout le monde ? 

Tout le monde a déjà vécu une situation critique, comme du harcèlement, une agression, des blessures physiques, des problèmes conjugaux, toutes ses choses qui peuvent conduire à du stress post-traumatique.

Toutes ses choses nous changent, des situations qui génèrent du stress, de la crainte, et parfois des blessures qui nous semblent éternelles. Des blessures invisibles qui sont bien présentes, que malheureusement trop peu de personnes comprennent.
Nous ne cessons d’accumuler vos témoignages de vie, des témoignages poignants, nous ne cessons d’avoir des pensées pour nos pompiers parfois piégés par le feu en intervention, ces jeunes harcelés qu’on pousse parfois dans leur dernier retranchements, nos militaires blessés au combat, vous qui avez pu voir votre camarade parfois partir sous vos yeux.

Photo lors du stage avec l’EPIDE sur la gauche Ludovic et Thibaud puis des jeunes

Les épreuves qui marquent une vie

Le harcèlement est un fléau qui touche un grand nombre de personnes, indépendamment de leur âge, de leur milieu social ou de leur environnement. À l’école, au travail ou même dans la rue, il prend différentes formes : violence verbale, psychologique, physique ou encore cyberharcèlement. Ses conséquences sont souvent lourdes et durables, affectant la confiance en soi, la santé mentale et parfois même la capacité à mener une vie normale.

Les jeunes sont particulièrement vulnérables. À un âge où l’identité se construit, être harcelé peut engendrer une profonde détresse psychologique, menant à l’isolement, à la perte d’estime de soi et, dans les cas les plus graves, à des pensées suicidaires. Trop souvent, ces souffrances restent incomprises ou ignorées par l’entourage, laissant les victimes sans soutien.

Les pompiers incarnent le courage et le sacrifice à travers leurs devises : “Courage et dévouement” pour les pompiers de France, “Sauver ou périr” pour ceux de Paris, et “Honneur, patrie, courage et dévouement” pour le Bataillon de marins-pompiers de Marseille. Ces mots ne sont pas de simples devises, ils reflètent une réalité brutale : chaque intervention représente un risque, une inconnue.

Les pompiers partent en mission sans savoir ce qui les attend. Incendies, accidents, catastrophes naturelles, chaque appel peut être celui où tout bascule. Leur engagement ne se limite pas à sauver des vies, c’est aussi mettre la leur en danger pour protéger les autres. Cette incertitude constante forge une solidarité unique entre eux, car à chaque sortie, il y a toujours une part de doute : “Reviendrons-nous tous ?”

C’est cette abnégation totale qui fait des pompiers des héros du quotidien, des hommes et des femmes qui, malgré le danger, choisissent d’y faire face pour sauver des vies. 

Servir dans l’armée de Terre, l’armée de l’Air et de l’Espace, ou la Marine Nationale, c’est accepter de faire face à l’imprévisible. Les militaires sont confrontés à des situations extrêmes, bien au-delà de ce qu’ils auraient pu imaginer : être blessé au combat, voir un camarade tomber, affronter la violence et le chaos d’un conflit.

Ces épreuves marquent une vie à jamais. On ne contrôle pas la guerre, les missions périlleuses ou les sacrifices à faire. Comme dans d’autres métiers à risque, il est impossible de prévoir ce qui va se passer. Mais chez les militaires, l’impact est souvent plus profond, car ils doivent avancer malgré la peur, malgré la douleur, avec un sens du devoir inébranlable.

Ceux qui servent la France le font avec courage et engagement, souvent au prix de blessures physiques ou psychologiques. Leur réalité est dure, mais leur solidarité et leur détermination les aident à tenir, à se relever et à continuer d’aller de l’avant.

Photo de la promotion Fondation Safran
Photo de jeunes en stage avec l’Adapei


La force du collectif : un lien indestructible

Nos membres ont tous un lien, ils ont de la résilience. Cette résilience a été créée lors de leur expérience professionnelle. Ils ont des liens de camaraderies, de cohésion, de bienveillance, de soutien et de confiance. 

Les membres ont tous des blessures qu’elle soit physique ou mentale qui ont fait les personnes qui sont maintenant. 

Photo de fin de stage du lycée Robert Keller en 2025

Histoires de résilience : partagez, écoutez, avancez ensemble

Nos membres blessé.es physique ou post-traumatique ont vécu des choses comme ça. Ils sont là car leurs histoires les a amenés à rencontrer la Fondation Résilience et à raconter et à partager leurs histoire, et venez partager votre histoire avec nos membres. 

La résilience : une force qui unit et relève

La résilience n’est pas seulement une capacité à surmonter l’adversité, c’est une force qui unit ceux qui ont été confrontés aux épreuves de la vie. Qu’ils soient militaires, pompiers ou victimes de harcèlement, tous ont en commun cette lutte silencieuse contre des blessures visibles ou invisibles.

Mais personne ne devrait avancer seul. C’est dans le partage, la solidarité et le soutien mutuel que naît la véritable reconstruction. Chaque témoignage, chaque geste de bienveillance renforce ce lien indestructible qui nous pousse à nous relever et à avancer.

Ensemble, continuons à faire vivre cette résilience, à donner du sens aux parcours marqués par l’épreuve et à prouver qu’après la tempête, il y a toujours un nouveau départ.

Partagez votre histoire, rejoignez nos Résilient.es

Si vous aussi vous voulez partager votre histoire avec nos Résilient.es contactez- nous. 

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Thibaud, Résilient

Parcours et Engagement

À 19 ans, Thibaud a intégré l’armée au sein du 1er Régiment de Chasseurs Parachutistes (1RCP). Il a servi pendant 17 ans et demi avant d’être confronté aux Syndromes Post-Traumatiques (SPT), ce qui conduit à une transition difficile. C’est grâce à Benjamin, un ami commun, et à des échanges qu’il a découvert la Fondation Résilience, qui lui a offert une nouvelle perspective.

Thibaud lors d’un stage avec l’EPIDE

Trouver un Nouveau Sens

Après l’armée, Thibaud s’est retrouvé sans fil conducteur, en quête d’un nouvel objectif. Il a eu besoin de retrouver une activité qui lui permette d’évoluer, de se sentir utile, de continuer à servir d’une manière différente ! Travailler avec la Fondation est rapidement devenu une évidence.

La Fondation Résilience est ouverte à tous et à toutes, elle offre l’opportunité de transmettre un savoir, d’apprendre des autres, et de partager des expériences. Comprendre le parcours de chacun avant de juger est essentiel, notamment pour les jeunes issus de la Protection Judiciaire de la Jeunesse (PJJ).
Des valeurs qui font écho avec l’esprit de Thibaud, souhaitant plus que tout accompagner des personnes, servir sans jugement, et dans un respect mutuel.


Valeurs et Transmission

Pour Thibaud, accompagner les jeunes, c’est avant tout s’appuyer sur une pédagogie exigeante et bienveillante :

Être droit et rigoureux : donner un cadre clair et structurant.
Avoir une main de fer dans un gant de velours : allier fermeté et bienveillance pour instaurer la confiance.
Trouver les mots justes : savoir rassurer, motiver et donner envie de se dépasser.
Rappeler que rien n’est acquis : l’effort et la persévérance sont les clés du progrès.

Issu d’une famille où l’engagement est une valeur essentielle, Thibaud a grandi avec un modèle fort : son père, pompier, lui a transmis le goût du dépassement de soi et l’acceptation du risque. Le sport a toujours été son moteur, un moyen d’explorer ses limites et de repousser celles des autres. Rugby, crossfit, musculation, parachutisme, muay thaï… Il aime relever de nouveaux défis et surtout, les partager.

Au sein de la Fondation Résilience, il met cette passion au service des jeunes, notamment lors des stages du Prado. Son objectif ? Leur faire découvrir de nouvelles disciplines sportives et les adapter à chaque parcours, afin que chacun puisse y trouver une source d’épanouissement et de confiance en soi.

Thibaud avec un jeune de l’EPIDE lors d’un stage

Expériences Marquantes

Lors d’une randonnée avec l’Adapei de l’Ain, Thibaud a vécu un moment particulièrement fort. Un jeune en situation de handicap a ressenti le besoin de lui tenir la main pour avancer. L’éducatrice lui a alors suggéré d’encourager le jeune à lâcher prise, mais pour lui, ce geste n’avait rien d’un obstacle.

L’accompagner tout au long de la marche, lui offrir cette sécurité dont il avait besoin, a été une expérience marquante. Se sentir utile, gagner la confiance des autres et créer un lien authentique, voilà ce qui donne du sens à son engagement.

Depuis mon intégration à la Fondation Résilience, je grandis chaque jour. Le SPT m’avait enfermé dans une bulle, mais ces expériences m’aident à m’ouvrir. Chaque stage est une leçon de vie.

Thibaud, Résilient


Un message pour notre jeunesse ?

Je suis passé par les mêmes étapes qu’eux. Il est difficile de sortir de sa solitude et de s’ouvrir aux autres, mais un jour, il faut prendre une décision pour avancer. J’ai poussé une porte, presque par hasard, et ça a changé ma vie.

La peur est limitante. Elle n’évite pas le danger, mais elle empêche d’agir. Il faut l’affronter pour progresser.

Les jeunes sont l’avenir. Si personne ne tend la main aux personnes en difficulté, la société en pâtira. Voir quelqu’un retrouver une vie saine après un accompagnement est la plus belle récompense.

Thibaut, Résilient
Thibaud lors de l’anniversaire de la Fondation Résilience
Thibaud et la promotion “Fondation Safran” avec au centre, Richard Zirmi vice président de la Fondation Résilience

Retour sur le stage Military

Au départ, participer au stage Military l’a intimidé. Il craignait de réveiller certaines angoisses, de replonger dans ses démons. Mais dès le premier parcours de nuit, quelque chose a changé : son esprit s’est verrouillé, et il s’est pleinement immergé dans l’expérience.

Ce qui l’a marqué ? Le partage avec les civils, les échanges d’expériences, cette richesse humaine qui va bien au-delà de l’effort physique.

Aujourd’hui, plus de doutes : il y retourne ! Deux stages sont déjà au programme en avril, l’un en tant qu’instructeur, l’autre en tant que stagiaire. Deux rôles, une même passion.

Thibaud avec des Résilients et Marjolaine Martin lors du stage de la military

Vision d’Avenir

Dans 10 ans, je veux avoir dépassé mes propres limites. Les champs du possible sont les seules limites que l’on s’impose. Travailler sur mes peurs me permettra d’aller encore plus loin.

Un immense merci à la Fondation Résilience et à la “Meute” pour leur accueil. Seul, on va vite. Ensemble, on va plus loin.

Thibaud, résilient

Pour conclure

Mon parcours a été marqué par des défis, des doutes, mais aussi par des rencontres qui ont changé ma trajectoire. L’armée m’a forgé, m’enseignant la rigueur, l’engagement et la résilience. Pourtant, une fois l’uniforme quitté, une question essentielle s’est posée : comment continuer à servir ? C’est grâce à la Fondation Résilience que j’ai trouvé la réponse. Accompagner les jeunes, leur transmettre des valeurs et les aider à se dépasser est devenu bien plus qu’un engagement, c’est une mission qui me donne un véritable sens.

Chaque expérience sur le terrain me le prouve : en tendant la main, en croyant en l’autre, on peut véritablement changer une trajectoire.

Thibaud lors d’un stage

Il ne s’agit pas simplement d’enseigner, mais de partager, d’écouter et d’inspirer.
Rien n’est acquis, tout se mérite. C’est avec cette conviction profonde que je continue d’avancer, conscient que l’effort, la persévérance et le collectif sont les clés de la réussite.

L’avenir est un terrain d’entraînement infini, où chaque obstacle est une opportunité d’apprendre et de grandir. Je suis prêt à relever chaque nouveau défi. Et parce qu’ensemble on va plus loin, je continuerai à avancer aux côtés de ceux qui veulent bâtir un avenir solide et ambitieux.

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2 Ans de la Fondation Résilience

Second Anniversaire de la Fondation Résilience


La Fondation Résilience a fêté ses deux ans le 18 janvier 2025, dans l’Ain, à la Maison des Pays de l’Ain, gérée par l’ADAPEI.

La salle a été mise en place par le service communication de la Fondation Résilience, la mère de Geoffrey Hodicq, ainsi que la promotion Fondation Safran, qui s’occupait également de l’accueil des invités. Les thèmes de cette année étaient le bleu, blanc, rouge et la résilience.

Résilients de la promotion 2024


Lors de cet événement, nous avons pu mettre en avant la promotion Qpark pour leur remise des certificats CQP éducateur sportif. Les Résilients et Résilientes de cette promotion on aussi fait un discours de remerciements. Dans cette promotion il y a eu des personnes du monde civil, des militaires et gendarmes.

Puis la nouvelle promotion Fondation Safran, qui s’est présentée à nos invités. Ils ont fait à leur tour un discours chacun pour raconter son parcours et ce présenter. Cette année la promotion Fondation Safran est composée de militaires et de gendarmes.

Mise à l’honneur

Pour cet anniversaire, nous avons eu le plaisir d’accueillir des invités spéciaux, notamment Frédéric De Montalba, qui nous a interprété plusieurs chansons, dont certaines dédiées aux Résilients.

Étaient également présents :

  • Marie-France Costagliola, présidente de l’ADAPEI de l’Ain, qui nous a mis le lieu à disposition,
  • Frédéric Lafont, président de Qpark France et cofondateur de la Fondation Résilience,
  • Le Général Charles Orlianges, en charge de l’accompagnement des blessés au sein de l’ONaCVG (Office national des combattants et des victimes de guerre),
  • Christelle Masse, représentante de STID et cofondatrice de la Fondation Résilience,
  • Ombline de Galambert, représentante de la Fondation Safran pour l’Insertion.
Sur cette image, plusieurs personnes ont pris la parole : en haut à gauche, le Général Charles Orlianges ; en haut à droite, Marie-France Costagliola, présidente de l’ADAPEI de l’Ain ; au milieu, Ombline de Galambert, représentante de la Fondation Safran ; en bas à gauche, Christelle Masse, responsable RSE de STID ; et enfin, en bas à droite, Frédéric De Montalba, chanteur résilient.

Un moment d’échanges entre générations de résilients

L’anniversaire de la Fondation est un moment de partage et de rencontre, réunissant les anciennes promotions depuis 2023, des invités, ainsi que des entreprises partenaires telles que STID, la Fondation Safran, Qpark et bien d’autres qui nous soutiennent.

Les anciennes promotions sont présentes pour accompagner les nouvelles et pour recevoir leur diplôme. Cet événement rassemble toutes les promotions de la Fondation Résilience, renforçant ainsi les liens entre les anciens et les nouveaux membres. Ce lien repose sur le partage d’expériences communes : qu’il s’agisse de stress post-traumatique ou de parcours professionnels, chaque personne à la Fondation Résilience a quelque chose à transmettre.


Isabelle de la promotion 2024 qui a pris la parole lors de la remise des diplômes.

Fondation Résilience : Quand le soutien du collectif fait toute la différence

C’est un grand moment d’échange et de partage, où chacun est heureux de vivre cette expérience ensemble. L’anniversaire de la Fondation Résilience rassemble des personnes de tous horizons, montrant ainsi l’ampleur du projet et le soutien dont il bénéficie. Ces instants sont essentiels, car ils permettent de faire découvrir la Fondation à ceux qui ne la connaissent pas encore et de mettre en lumière l’engagement de ceux qui la soutiennent depuis le début.

Il est primordial pour la Fondation de maintenir le lien avec toutes ces personnes, car elles jouent un rôle clé dans son développement. De nombreuses entreprises, comme Qpark, STID, Safran et bien d’autres, sont présentes aux côtés de la Fondation Résilience et participent activement à ses événements. Leur soutien, tout comme celui des individus engagés, est essentiel : sans eux, rien de tout cela n’aurait été possible.


Les membres de la promotion Fondation Safran 2025 avec au centre Richard Zirmi Vice président de la Fondation Résilience

Soutenir la Fondation Résilience, c’est croire en ses valeurs et en son engagement. Si vous souhaitez nous aider, c’est simple : vous pouvez faire un don via notre site internet, partager nos actions autour de vous, nous suivre sur nos réseaux sociaux et bientôt vous inscrire à notre newsletter pour rester informé(e) de nos actualités.

Geoffrey Hodicq Président de la Fondation Résilience
Richard Vice Président de la Fondation Résilience